juillet est là, les vacances dans 18 jours, encore 3 semaines de travail, et enfin les congès, je crois que c'est une des premières années où j'aspire tant à cela, chaque tâche, même la plus banale et la plus quotidienne prend des allures de corvée, un seul remède : le repos.

j'ai envie de campagne là où les seules musiques sont les cloches des vaches, le vent dans les arbres, le chant d'un ruisseau, le cri-cri d'un grillon, là où les parfums s'appellent : foin, résine, odeur des étables, là où le ciel révèle sa voûte étoilée. le paradis pour moi !

j'y emmènerais mes tissus pour continuer mon patch "alphabet garden", avec ses délicieux anges jardiniers, une broderie commencée depuis des lustres, des livres et... un hamac pour me balancer et rêver sous la ramure d'un gros arbre, à jouir tout simplement de la douceur du temps qui passe...

mais voilà comme chaque année, nous n'avons encore rien réservé, nous ne connaissons pas encore la destination de notre voyage, nous sommes des cigales mon mari et moi, depuis que nous partons seuls, nous décidons quelques jours voir quelques heures avant notre départ du lieu de notre villégiature et c'est toujours très bien, alors au retour de mes congés, je vous raconterai sans doute tout autre chose qu'aujourd'hui